[Article édité le 26 janvier 2017 – L’article original est disponible sur cette page en téléchargement]
En novembre 2012, à l’occasion d’une des premières campagnes de mailling de l’association Pollinis, j’avais enquêté sur l’association et critiqué leur façon de faire, car de nombreux apiculteurs se posaient des questions sur leur fonctionnement. Aujourd’hui l’association s’est entourée de personnalités du monde apicole et s’est fait une place avec des acteurs reconnus dans la sauvegarde de l’abeille noire (Mr Garnery par exemple). Mes articles de l’époque sont donc à prendre avec le recul qui s’impose et doivent être remis dans leur contexte. Je les laisse en archive sur cette page.

Vous pouvez consulter les articles de l’époque et les télécharger :

Aujourd’hui, l’association a abandonné le principe des parrainages de ruches, pour s’orienter vers les conservatoires d’abeilles noires déjà existants. Il se sont recentrés sur ces activités en collaboration avec des acteurs de l’abeille noire :

  • Création de la FedCAN (Fédération des Conservatoires d’Abeille Noire)
  • Protection juridique de l’abeille noire
  • Remise en question de certains pesticides auprès de l’ANSES
  • Lobbying anti-pesticides auprès de l’Europe

Pour ma part, l’affaire est close, et je considère que Nicolas Laarman, et les autres membres de l’association, ont su faire preuve de bon sens et se remettre en question. Après des débuts difficiles et maladroits, ils ont pris les critiques en considération, et se sont entourés de véritables acteurs du monde de l’abeilles noire, en participant au financement de sa protection par exemple.
C’est tout à leur honneur, bravo à eux pour ce parcours.